cellumat

Foire Aux Questions

Q. Y a-t-il des risques de fissuration?

R. La plupart des matériaux de maçonnerie ont une bonne résistance à la compression mais une faible résistance à la traction. Des fissures apparaissent quand la charge maximale est dépassée. Le risque de fissuration d’un mur Cellumat est plus petit, parce que la charge maximale est plus élevée comme expliqué ci-dessus.

Lors de l’étude du bâtiment, il faut prendre en compte les contraintes limites partout. Aux appuis des poutrelles, par exemple, des asselets sont à appliquer.

Il faut faire attention de tensions de traction en conséquence de tassements des fondations. Une sécurité supplémentaire sont les armatures de joint en acier qui sont posées dans les joints pour augmenter la résistance à la compression et à la traction. Ces armatures de joint font partie de l’assortiment Cellumat.

Avec Cellumat, on dispose d’un système de construction complet. A côté des blocs, il y a aussi les linteaux Cellumat. Ainsi, toute la paroi peut être réalisée dans le même matériau, ce qui évite des tensions internes entre les différents matériaux dans la paroi et tous risques de fissuration liés. Pour des charges encore plus importantes, il y a les linteaux U Cellumat dans lesquels du béton armé est coulé. Le linteau U joue le rôle de coffrage perdu tout en évitant les risques de fissuration et en assurant une excellente isolation.

Le service technique de Cellumat est à votre disposition pour tout conseil.

Q. Le béton cellulaire absorbe-t-il l’eau comme une éponge ?

R. En contact direct avec l’eau, des matériaux absorbent l’eau par capillarité. Le béton cellulaire Cellumat contient 80 à 85% d’air et pas plus que 15% à 20% de matière solide, notamment dans les parois des cellules. Comme les cellules sont trop grandes, seules les micropores de ces parois peuvent absorber de l’eau de sorte que l’absorption d’eau par le béton cellulaire Cellumat soit très limitée.

Q. Le béton cellulaire est-il sensible aux dommages de gel et de dégel?

R. Dans des circonstances normales, le béton cellulaire est insensible au dommages du gel ou de dégel. Les circonstances normales sont celles où le taux d’humidité reste inférieur au seuil critique d’environ 50% de volume d’humidité. Les autres matériaux poreux comme le béton, eux aussi ont leur seuil critique propre.

Sauf en cas d’immersion durable dans ou contact durable avec l’eau (par exemple l’humidité ascensionnelle), cette limite critique n’est jamais atteinte. Des murs en béton cellulaire stabilisent en effet rapidement 2 à 3% de volume d’humidité grâce à leur caractère « respirant ».

La première rangée de blocs doit être protégée contre l’humidité ascensionnelle et s’appuyer sur un mortier hydrofuge ou sur un seuil imperméable. Le béton cellulaire est également appliqué dans des caves et comme rangée supérieure de fondation (PEB !). Pour cette application et plus généralement en contact direct avec la terre, le béton cellulaire doit avoir une protection étanche à l’eau tout comme par exemple des blocs en béton.

Dans le cas d’un crépi ou une autre finition, celle-ci doit être perméable à la vapeur d’eau afin d’éviter de la condensation dans la partie extérieure du mur.

Dans ce cas, il y a le risque de saturation et le seuil critique d’humidité pourrait même être dépassé. Cela pourrait engendrer des dommages de gel comme c’est le cas pour la grande majorité des matériaux.

Q. Est-ce que un mur en béton cellulaire est étanche à la pluie?

R. En règle générale, un mur extérieur en béton cellulaire reçoit une finition avec un crépi diffuseur de vapeur et cela pour éviter que le mur ne devienne mouillé et perde de ses caractéristiques thermiques.

Dans des circonstances normales, même un mur en béton cellulaire de 15 cm d’épaisseur non protégé est étanche à la pluie. De nombreux halls de production et de stockage sont en effet construits en béton cellulaire de 15 cm d’épaisseur non protégé.

Q. Est-ce que des poids lourds comme des armoires de cuisine et des radiateurs peuvent être suspendus à des parois en béton cellulaire ?

R. Des charges normales, comme des tableaux et autres pareils, peuvent être suspendues par moyen de chevilles et vises normales.

Pour des poids plus importants, il y a les clous Hema et Gunnebo dans l’assortiment Cellumat.

Pour des poids plus élevés comme de grands radiateurs, il y a des chevilles spécifiques pour le béton cellulaire. Elles sont disponibles dans la plupart des magasins de matériaux et magasins de bricolage.

Q. Jusqu’à quelle hauteur peut-on construire en béton cellulaire ?

R. Pour chaque projet, les charges maximales doivent être étudiées par l’architecte ou le bureau d’étude. Ils déterminent les matériaux appropriés.

En règle générale, on peut monter des bâtiments à 3 étages sans soucis avec le béton cellulaire. Voir aussi « Portance des murs en Cellumat ».

Q. Est-ce qu’il faut attendre un an avant d’appliquer un crépi sur un nouveau mur en béton cellulaire ?

R. Pas du tout. Grâce à son caractère « respirant », le béton cellulaire atteint son taux d’humidité d’équilibre rapidement après la mise en œuvre. Il faut faire attention que le bon type de crépi soit appliqué : diffuseur de vapeur et sur base de chaux. Tous les grands fabricants sur le marché ont des enduits pour le béton cellulaire dans leur gamme.